Bon Anniversaire...
Entretien avec Jean-Philippe GARCIA
Secrétaire de la Section Socialiste de Port de Bouc
Il y a un an, vous avez été élu à la tête de la section socialiste de Port de Bouc. Quelles sont vos premières réactions ? Aujourd’hui, le Parti Socialiste a une réelle existence sur la ville. Il s’engage contre les injustices, il prend des positions parfois difficiles mais courageuses et surtout il est totalement indépendant. Notre section compte à ce jour 85 adhérents soit 6 fois plus qu’il y a un an. Notre journal "Trait d'Union" est un véritable succès et nous avons désormais un site Internet, un forum de discussions et d’informations permanent. Dans quelques jours, les socialistes inaugureront leur lieu de vie pour débattre, échanger et réfléchir à l’avenir…Voilà le bilan des socialistes de Port de Bouc qui affichent de réelles ambitions pour notre commune... En un an à peine, nous avons fait la démonstration de notre efficacité. Le chemin est encore long mais je sais qu'ensemble nous arriverons...
Le Parti Socialiste va désigner son candidat à l’élection présidentielle. Qu’attendez-vous de lui ? D'abord, contrairement à d'autres formations politiques de gauche, le Parti Socialiste ne désigne pas son candidat; ce sont les militants qui vont l'élire démocratiquement. Le candidat socialiste devra avant tout porter notre projet, celui que nous avons élaboré avec les français. Il est le garant du rassemblement des forces de gauche, c’est lui qui va nous permettre de battre la droite. Durant deux mandats nos concitoyens ont été confisqués de pouvoir, notre devoir est de leur rendre. Notre responsabilité est de redresser la France car notre pays a des atouts pour transformer notre société, il nous appartient d'afficher de réelles ambitions pour que la France bouge et les français avec. Pour cela, il faut relancer le pouvoir d’achat, créer des emplois et permettre à chacun de s’impliquer dans la vie citoyenne pour construire une société plus juste et plus humaine. Les français attendent des réponses, répondons avec des actes...
2002 fût un échec pour la gauche toute entière. Ne craignez-vous pas que ce schéma ne se reproduise pour les prochaines élections présidentielles de 2007 ? Nous sommes condamnés à gagner. Nous devons dire la vérité aux français qui nous regardent. Gouverner est une nécessité pour changer la vie de nos concitoyens qui s’aggrave chaque jour davantage. Mais cette situation devient possible si nous nous rassemblons pour gagner. Aujourd’hui, il y a ceux qui protestent et ils se trompent. Nous, nous voulons faire naître l’espoir car nous avons la conviction de pouvoir changer la vie quotidienne de ceux qui souffrent et ils sont nombreux dans le pays. Il ne manque pas grand chose pour la victoire et si peu pour perdre à nouveau face à la droite.
Il appartient à chacun d’entre nous de prendre ses responsabilités pour construire une victoire collective. Je sais que les français souhaitent le changement, c’est pourquoi nous devons convaincre les indécis, nous devons leur dire que sans eux rien n’est possible.
Le rassemblement annonce de belles victoires comme la division entraîne l’échec, la souffrance et le désespoir. Les socialistes sont optimistes car ce qui nous rassemble souvent est bien plus fort que ce qui nous divise parfois...