James Bob : Bons baisers de Russie...
Hé Bob, t’as vu le bourrin comme il est nerveux. Il n’est pas méchant, c’est « Bourriquet » l’âne du village voisin. Il aboie beaucoup mais il ne mord pas. Il y a quelques années, à sa naissance, il a été privé de ses « coucougnettes ».
Dit moi Bob : qu’est ce qui peut le rendre aussi agressif ? Tu sais « Charlie » avant que tu viennes au monde « Bourriquet » avait une très grande famille, aujourd’hui, il se sent seul.
Ah bon, ils sont allés où ? Je crois qu’ils ont fuit, ils ont déserté le coin…
Il doit être triste « Bourriquet », je comprends mieux sa colère mais dit moi « Bob » tu crois qu’un jour sa famille reviendra ?
Non… Ils sont devenus orphelins. Leur haine les aveugle à tel point qu’ils s’en prennent à eux même.
Tu sais « Charlie », un jour tu comprendras, lorsqu’ils se sentent en danger, ils sont prêts à tout. Autant dire que l’affectif n’est pas un mot qui fait partie de leur façon de vivre.
C’est pourquoi, ils occultent vraiment la réalité. Tu peux leur dire que tu es un singe, ils diront que tu es un léopard. On y peut rien, c’est comme ça.
Un bourrin tu lui coupe la queue et tu lui taille les oreilles, ça fera jamais un cheval de course.
C’est vrai que la réalité est dure avec les bourrins…
Eh Bob, c’est qui lui ? c’est « Sarko le nabo ». Je dois te quitter « Charlie », je dois le promener avant qu’il ne se prenne encore pour dieu… A bientôt
