POCRAIN, un cadeau royal pour Ségolène...
Royal appelle au rassemblement
A Marseille, Ségolène Royal a profité de la date symbolique du 22 mars, soit un mois exactement avant le premier tour de l'élection présidentielle, pour appeler au rassemblement du plus grand nombre sous son nom. En plaçant les militants devant leurs "éminentes responsabilités", la candidate socialiste espère que "le 22 avril ne ressemblera pas au 21 avril" 2002.Visiblement, les militants socialistes devront s'y habituer. Inaugurée dimanche dernier Porte de Versailles à Paris devant 4000 élus PS, la Marseillaise a de nouveau retenti jeudi sous le Dôme de... Marseille à l'issue du premier des cinq meetings de Ségolène Royal dans les grandes agglomérations du pays. Droite comme un i, à l'écoute du "chant de toutes les libertés, chant de tous les républicains", dans une posture très solennelle et volontairement présidentielle, la candidate socialiste a ainsi voulu montrer que la droite n'a pas le monopole de la Nation et de la fameuse "identité nationale". "L'identité nationale, ce n'est pas d'où l'on vient, mais bien où l'on va", a d'ailleurs déclaré à ce sujet la présidente de la région Poitou-Charentes.
Devant 8000 militants, Ségolène Royal a surtout voulu mettre les électeurs socialistes devant "leurs éminentes responsabilités". A un mois pile du premier tour, l'heure n'est donc plus aux querelles qui divisent mais bien au rassemblement. "Parce que je n'ai pas envie que le 22 avril ressemble au 21 avril", a déclaré la candidate PS, faisant bien évidement référence à l'élimination de Lionel Jospin avant le duel final en 2002. S'adressant très directement aux Marseillais venus l'écouter, la tenante du «pacte présidentiel» leur a fixé un objectifs trè clair "pour cette dernière étape": "aller convaincre toutes celles et tous ceux qui ont de nouveau envie de croire en l'efficacité politique."
Pocrain à la tribune
Grave dans ses propos, Ségolène Royal a promis que "l'heure de la vérité va bientôt sonner et la première de ces vérités, c'est que ceux qui ont laissé la France dans l'état où elle se trouve (...) ne peuvent pas incarner la France neuve, ne peuvent pas prétendre qu'ils feront la rupture." En ligne de mire, Nicolas Sarkozy bien sûr, à propos duquel, au passage, elle a refusé d'un geste de la main que l'on siffle le nom, mais également François Bayrou, soit "les deux candidats de droite", selon ses propres mots.
A la tribune, la candidate socialiste, qui avait répondu à une avalanche de questions un peu plus tôt dans la journée, lors d'un «visio-chat» dans un café du centre-ville, a laissé la place à Stéphane Pocrain, le médiatique ex-porte-parole des Verts. Une nouvelle démonstration d'ouverture au-delà du Parti socialiste, et ce dès le premier tour. "Oui, j'ai des désaccords (avec Royal), a déclaré ce dernier, (...), mais (...), si on veut qu'il y ait une gauche tout court qui existe (...), je ne connais pas d'autre méthode que le rassemblement." Ségolène Royal n'a pu qu'apprécier.
Devant 8000 militants, Ségolène Royal a surtout voulu mettre les électeurs socialistes devant "leurs éminentes responsabilités". A un mois pile du premier tour, l'heure n'est donc plus aux querelles qui divisent mais bien au rassemblement. "Parce que je n'ai pas envie que le 22 avril ressemble au 21 avril", a déclaré la candidate PS, faisant bien évidement référence à l'élimination de Lionel Jospin avant le duel final en 2002. S'adressant très directement aux Marseillais venus l'écouter, la tenante du «pacte présidentiel» leur a fixé un objectifs trè clair "pour cette dernière étape": "aller convaincre toutes celles et tous ceux qui ont de nouveau envie de croire en l'efficacité politique."
Pocrain à la tribune
Grave dans ses propos, Ségolène Royal a promis que "l'heure de la vérité va bientôt sonner et la première de ces vérités, c'est que ceux qui ont laissé la France dans l'état où elle se trouve (...) ne peuvent pas incarner la France neuve, ne peuvent pas prétendre qu'ils feront la rupture." En ligne de mire, Nicolas Sarkozy bien sûr, à propos duquel, au passage, elle a refusé d'un geste de la main que l'on siffle le nom, mais également François Bayrou, soit "les deux candidats de droite", selon ses propres mots.
A la tribune, la candidate socialiste, qui avait répondu à une avalanche de questions un peu plus tôt dans la journée, lors d'un «visio-chat» dans un café du centre-ville, a laissé la place à Stéphane Pocrain, le médiatique ex-porte-parole des Verts. Une nouvelle démonstration d'ouverture au-delà du Parti socialiste, et ce dès le premier tour. "Oui, j'ai des désaccords (avec Royal), a déclaré ce dernier, (...), mais (...), si on veut qu'il y ait une gauche tout court qui existe (...), je ne connais pas d'autre méthode que le rassemblement." Ségolène Royal n'a pu qu'apprécier.
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