| Sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active Le "Pacte Présidentiel", 11 février à Villepinte
« Les jeunes ne veulent pas être assignés aux emplois jetables. Au lieu de fragmenter et d’insécuriser le travail, il faut dynamiser le marché de l’emploi. De nombreux chefs d’entreprise m’ont dit que leur problème n’est pas de pouvoir licencier sans motif pendant deux ans, mais de trouver des jeunes correctement formés et de fidéliser leurs salariés. Les jeunes sans qualification doivent avoir droit à une formation rémunérée et liée à une première expérience professionnelle. Plutôt que démotiver les jeunes en leur promettant des années d’incertitude, il vaut mieux, comme nous le faisons en Poitou-Charentes, payer le permis de conduire de ceux qui obtiennent leur CAP pour valoriser les métiers manuels, financer des tutorats pour qu’ils s’intègrent bien dans l’entreprise, développer massivement les formations en alternance, créer des emplois tremplin pour les jeunes diplômés et développer la recherche. » Challenges, 13 avril 2006
« La puissance publique doit absolument sécuriser l’insertion des jeunes Je refuse la fatalité du chômage des jeunes, qui atteint ici des records. Je refuse la longueur de leur parcours d’insertion, particulièrement préoccupante notamment pour les jeunes qui viennent de quartiers populaires et qui sont victimes de discriminations. Nous ne pouvons plus supporter que des jeunes se retrouvent durablement sans emploi, qu’ils soient qualifiés ou qu’ils ne le soient pas. Et nous ne pouvons plus accepter qu'à diplôme égal, y compris pour le premier recrutement, il reste encore des inégalités salariales entre filles et garçons qui n'ont aucune justification. Et là le pacte social il est rompu. » La France qui se bat, la France qui se relève. Quels devoirs pour la puissance publique ?, Strasbourg, 20 décembre 2006
Pour les 190 000 jeunes qui sortent de l’école ou de l’université sans aucune qualification, je reprends la proposition de Jacques Delors d’ouvrir un chantier d’intérêt national. Aucun jeune, diplômé ou qualifié, ne doit rester au chômage plus de six mois, sans qu’une formation ou un contrat ne lui soit proposé - c’est un droit pour lui et un devoir pour nous. Tout jeune doit pouvoir bénéficier d’une possibilité d’insertion et je propose, à cet effet, de généraliser les bourses et les emplois-tremplins que les Régions ont mis en place, avec un objectif de 500 000 emplois tremplin. Discours de Villepinte, 11 février 2007
Créer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. Ouvrir 500 000 emplois tremplins aux jeunes, en généralisant la mesure prise par les régions de gauche. Le "Pacte Présidentiel", 11 février à Villepinte
« Si je suis élue, je demanderai au gouvernement de négocier et de mettre en place une garantie d’activité jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage plus de 6 mois. Il aura accès soit à une formation qualifiante pour un métier dont les besoins sont réels, notamment par un système de formation en alternance, soit à une activité de tutorat de recherche d’emploi en petit groupe, soit à des stages et des emplois rémunérés et aidés dans le secteur public ou privé, et dans tous les cas à une indemnité, à un salaire. Et, là où la droite a détruit les emplois jeunes, qui avaient permis à 350 000 jeunes de trouver une première expérience professionnelle, nous généraliserons les emplois tremplins créés depuis 2004 par les Régions de gauche, pour atteindre le chiffre de 500 000 emplois tremplins. » « La France qui se bat, la France qui se relève. Quels devoirs pour la puissance publique ?, Strasbourg, 20 décembre 2006 »
Au bout de six mois, si un jeune est au chômage ou sans revenu, il aura obligatoirement : - soit un « emploi tremplin », puisque je vais en créer 500.000 sur la duré des cinq ans, comme je l’ai dit à Strasbourg dans le débat participatif sur l’Emploi ; - soit une formation rémunérée parce que s’il ne trouve pas d’emploi, c’est peut-être parce que sa formation n’est pas adaptée à l’emploi ; - soit un travail d’utilité collective qui sera rémunéré en tant que tel ; - soit une allocation d’autonomie s’il fait ses études et s’il n’a pas les moyens de subvenir à ses besoins. RTL MATIN, 17 janvier 2007
Mais l’engagement que je prends, c’est qu’en France, plus aucun jeune ne sera sans emploi ou sans stage rémunéré ou sans soutien pendant plus de six mois. Mais c’est très important parce que ça sera l’un des cœurs de mon projet. Je crois que si l’on remet les jeunes au travail ou dans la prise de conscience de leur utilité, alors on remet aussi la France debout RTL MATIN, 17 janvier 2007 et que propose Nicolas SARKOZY Candidat
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